Alors voilà, je suis officiellement en vacances! Enfin, c'est plutôt le début d'un marathon infernal. Jusqu'ici, il y avait le tourbillon du foisonnement, le savant travail de personnalisation des écritures, et l'excitation des plaidoiries; mais là c'est fini! Il faut penser au départ.

 

Le grand saut vers l'inconnu, la peur au ventre, et la perspective d'un grand sentiment de solitude... D'un seul coup, l'anglais résonne comme du chinois, et le droit ressemble à des formules scientifiques obscures... En un mot comme en cent, je ne sais pas du tout comment je vais m'en sortir.

 

Alors évidemment, je ne risque pas d'arriver à me projeter en janvier 2008, pourtant c'est le moment, mais on verra cela plus tard...